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Une part croissante des entreprises du secteur tertiaire propose ou impose à ses collaborateurs de travailler en open-space. Depuis 5 ans environ, celles-ci se mettent aussi, toujours dans un espace ouvert, au flex office pour gagner des mètres carrés. Diverses études essaient depuis tout ce temps de connaître le sentiment des utilisateurs face à ces changements, et la question des générations ressort toujours. Pour autant, l’âge est-il le seul critère pour préférer les bureaux ouverts ou fermés ? Et comment concilier les générations pour que le bien-être au travail ne s’adresse pas qu’à une seule catégorie de collaborateurs ?

 

Le choc des générations au bureau

Avez-vous vu le film « Le Nouveau Stagiaire » de Nancy Meyers sorti en 2015 ? Celui-ci fait le portrait d’un retraité veuf qui s’ennuie ferme et aimerait retravailler pour être utile. Campé par Robert De Niro, le personnage se retrouve alors « stagiaire senior » dans une start-up du e-commerce où l’open-space est roi. Si la situation d’un « vieux » parmi les jeunes est avant tout comique, le propos en filigrane n’en est pas moins intéressant. En effet, comment les générations plus âgées parviennent à travailler en open-space avec des millenials et la génération Z née après 1995 ?

Aujourd’hui, ce sont au total quatre générations qui fourmillent dans les open-spaces et qui y sont plus ou moins à l’aise. Selon une étude de DELL Technologies parue en décembre 2018, c’est la première fois que les entreprises doivent intégrer des générations si caractérisées face à leur rapport au travail.

Ainsi, les digital natives, les « encore jeunes », les quarantenaires et les baby-boomers de la dernière génération travaillent aujourd’hui sur les mêmes plateaux. Certes, dans certaines start-ups, la moyenne d’âge ne dépasse pas les 30 ans et le problème ne se pose pas, mais cette configuration est loin d’être identique partout. Tous les âges cohabitent en open-space, même dans les entreprises récentes. Les jeunes, dans leur ensemble, sont en tout cas habitués à ce fonctionnement qu’ils ont toujours connu et ne se verraient pas seuls entre quatre murs.

Travailler en open-space : concilier le « vintage » et le millennialLes traits caractéristiques des génération X, Y et Z

Travailler en open-space : quelle perception selon les âges ?

Apprécier ou non de travailler en open-space est une question d’habitude et de culture, donc d’âge, a priori. C’est ce que montre une étude de Savanta parue en 2019, commandée par Poly, société spécialisée dans les nouveaux modes de communication et de collaboration dans le travail. Ainsi, seulement 47 % des 38-54 ans et 38 % des baby-boomers apprécient le travail en open-space. Avec lui, ces réfractaires des milieux ouverts considèrent avoir perdu beaucoup de leur concentration. Si la promiscuité avec leurs collègues peut être une gêne, surtout pour ceux qui aiment avoir leur pré carré, c’est surtout le bruit qui cause bien des tracas à ceux qui ont connu le calme du bureau fermé.

Pour les plus jeunes à l’inverse, l’open-space est avant tout synonyme d’une évolution. Ils n’ont, de toute façon, rien connu d’autre. Mais tout n’est peut-être pas si simple car devoir se concentrer sur un projet quand les voisins de bureau s’interpellent n’est pas forcément la meilleure solution, quel que soit son âge. Et la productivité des entreprises s’en ressent.

Cependant, deux conceptions s’affrontent et convergent vers la même crainte : le déclassement. Ainsi, les jeunes considèrent que retourner dans un bureau fermé serait une sorte de placardisation, les éloignant de leurs collègues. Dans le même temps, les plus âgés se sentent mal considérés dans un environnement bruyant, ouvert à tous les vents et tous les statuts, alors qu’ils ont monté les échelons au fil de leur carrière. Un autre genre de placard.

 

Comment réconcilier différentes générations dans un bureau ouvert ?

Aujourd’hui les entreprises comprennent que l’open-space est une solution pour la collaboration et la cohésion des équipes, mais qu’il a des inconvénients très gênants. A commencer par la perte de concentration due au bruit et aux mouvements perpétuels autour des collaborateurs. Elles cherchent donc, aidées par des sociétés extérieures, à trouver de nouveaux types d’aménagements afin que la concentration soit possible pour chacun, grâce à des box ou à des bulles de confidentialité. Elles doivent dans tous les cas permettre à chaque génération et à chaque caractère de trouver un endroit qui leur redonne cette solitude parfois nécessaire.

Pour le bruit et lorsqu’il n’est pas possible – c’est à dire la plupart du temps – de se cacher dans une box, d’autres solutions existent. Avec la technologie innovante des écouteurs Tilde®, chaque génération, du digital native au baby-boomer, peut s’isoler du bruit ambiant, au niveau sonore qu’il souhaite. Et cela, sans se couper des personnes qui cherchent à lui parler directement. Autrement dit : la collaboration et l’émulation sont sauves et la concentration reprend ses droits…

 

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