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Les études sur le bruit ne sont pas encore parvenues à établir des certitudes concernant ses effets sur la santé. En dehors, bien sûr, des acouphènes, des bourdonnements, des migraines, des problèmes de sommeil, dus à une exposition trop forte ou sur une longue durée. Certains spécialistes évoquent cependant, sans que cela ne soit prouvé, une espérance de vie réduite de 36 mois après des années soumis à des nuisance sonores importantes… La fatigue auditive, au même titre que la fatigue visuelle, est en tout cas une réalité. Réduire le bruit devient nécessaire, aussi bien chez soi, au travail, ou à l’extérieur. Alors, où en sont les politiques publiques à ce sujet et quel est l’état des lieux de la pollution sonore en France ?

 

Le volume maximum volontaire et dangereux

Les nuisances sonores sont, par définition, involontaires. Mais la musique poussée à dessein à son maximum dans les casques audio des jeunes (ou moins jeunes), ou devant des baffles de concert, endommage leur audition, parfois pour toujours.
9 % des 25-34 ans en France souffrent ainsi, à l’âge adulte, de surdité directement liée à des traumatismes acoustiques, ou encore des accidents ou des intoxications médicamenteuses selon l’Inserm. C’est pour freiner ce chiffre qu’un décret a été publié en 2017 (n° 2017-1244 du 7 août 2017) relatif à la prévention des risques liés aux bruits et aux sons amplifiés. Il vise en particulier les salles de concert et les discothèques, pour la santé du public présent et pour la quiétude des riverains. La limite maximale autorisée est alors passée :

· Pour les fréquences hautes, à 102 dB sur une période de 15 minutes.
· Pour les fréquences médium et hautes, à 118 dB sur une période de 15 minutes.

Une décision qui n’a pas manqué d’agacer certains professionnels du secteur musical à l’époque. Pourtant, selon un sondage Ifop paru en 2018, 56% des 15-17 ans et 49% des 18-24 ans ont déjà ressenti, ou ressentent, des acouphènes. Ce qui tend à prouver que les sifflements dans les oreilles ne sont pas liés à l’âge mais à une exposition à des niveaux sonores trop élevés.

 

Le bruit dans les habitations

Les voisins, les transports, la mauvaise isolation phonique : les nuisances sonores au sein du domicile sont particulièrement gênantes, de jour comme de nuit. Dans le pire des cas, des avions passent au-dessus des habitations, rendant toute vie normale et calme impossible. Lorsque l’on a connu la quiétude d’un ciel limpide, le choc est immense.

D’autres problèmes sont venus s’y rajouter ces dernières années. Les éoliennes par exemple. Si elles ne provoquent pas de bruits forts ou stridents, elles entraînent un ronflement qui gêne certains habitants en zone rurale et péri-urbaine. Cependant, selon une étude de l’Agence de l’environnement, seulement 7 % des personnes vivant près d’un parc éolien ressentent une nuisance sonore. Cela étant, comme pour les électro-sensibles minoritaires dans la population, rien ne prouve que cette nuisance n’est pas réelle.

 

Le bruit de la ville… et de la campagne

    Le gouvernement encourage à réduire le bruit

Chez soi ou à l’extérieur, le murmure de la ville est parfois devenu un tintamarre insupportable. Que ce soit dans des quartiers en travaux, à cause des voitures, des deux roues… Il n’y a guère que la trottinette électrique qui ne fasse pas de bruit (mais qui entraîne bien d’autres nuisances). Les personnes vivant non loin du périphérique sont les plus concernées par le bruit, sans parler de la pollution. Cette thématique est d’ailleurs intégrée dans la loi mobilité votée le 18 juin 2019 à l’Assemblée Nationale, visant à encourager le covoiturage pour ces deux raisons.

    Le bruit des festivités estivales

Par ailleurs, en ville ou à la campagne, alors que l’été arrive, et que les gens passent plus de temps dehors, les bruits se font plus intenses. Musique, barbecue dans les jardins, terrasses des bars bondées jusqu’au milieu de la nuit… Pour les personnes qui travaillent tôt le lendemain matin, ou qui ont des horaires décalés, les conséquences peuvent être graves sur le sommeil et déclencher d’autres problèmes de santé. Mais pour cette question précisément, c’est au cas par cas que la justice décide s’il y a un trouble anormal de voisinage : que ce soit face à des particuliers ou à un établissement. Avant cela, la médiation est une solution éventuelle.

 

Le bruit au travail

    Le niveau sonore des environnements de travail

Les travailleurs sont, pour une grande partie d’entre eux, soumis à des nuisances sonores, quel que soit leur domaine : les ouvriers du BTP à l’extérieur, les employés des salles de spectacle, des parcs d’attraction, sans oublier les open-space.

Comme nous l’avons vu, pour les salles accueillant du public, la législation a abaissé le niveau sonore maximal. Dans les parcs, comme le Futuroscope par exemple, la médecine du travail a alerté sur des niveaux sonores trop importants dans certaines attractions. Cela a poussé la Directrice des Ressources Humaines et la Responsable Accueil et Attractions à chercher une solution qui permette de répondre à deux obligations :

· le bien-être acoustique de leurs collaborateurs ;
· tout en conservant leur acuité auditive pour la sécurité des visiteurs.

    Une solution pour réduire le bruit au travail

Les écouteurs Tilde® leur ont donné la solution idéale : pouvoir abaisser le niveau sonore aux normes obligatoires (tout en laissant une marge de manœuvre aux salariés du parc) et conserver la maîtrise des événements extérieurs et la communication. Une solution qui peut s’appliquer dans bien d’autres secteurs professionnels, et servir aussi aux particuliers dans leur vie quotidienne.