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L’aménagement en open-space se généralise depuis les années 1980, jusqu’à devenir une norme dans la plupart des entreprises actuelles. On estime qu’un salarié sur cinq travaille aujourd’hui dans ce type d’aménagement, un chiffre en constante progression.

Les avantages sont évidents pour l’entreprise : des économies non négligeables et une cohésion d’équipe accrue. Car l’open space implique une disparition des cloisons entre les collaborateurs afin de les inciter à davantage communiquer. Cependant, libérer la communication, c’est aussi faire face à un problème constitutif : une hausse du bruit ambiant. Appels téléphoniques, conversations, bruit de claviers… Le confort acoustique diminue et stress, fatigue et irritabilité s’installent.

Le bruit, facteur de stress en entreprise

Selon l’INRS, le bruit est un facteur indiscutable de stress au travail, dès lors qu’il devient constant et incontrôlable. Les premiers symptômes sur les salariés ? Insatisfaction au travail, irritabilité, et anxiété. Lorsque le bruit est chronique, on enregistre également des troubles du sommeil : une exposition de 12 heures à 85 décibels interfère directement avec la capacité récupératrice du sommeil. La conséquence principale est l’installation d’une fatigue chronique, et donc d’une sensibilité au stress accrue.

Lorsque bruit et stress s’entremêlent, ce sont les performances cognitives des salariés qui sont en baisse. On estime qu’au-dessus de 45 décibels, l’attention se détériore ainsi que la mémoire à court terme. Ce niveau de bruit en open-space est pourtant régulièrement atteint. Une étude menée par l’IFOP pour le compte de la JNA chiffre ce constat : on y apprend qu’un actif perd en moyenne plus de 30 minutes de travail chaque jour à cause de cette gêne auditive. Peu étonnant alors d’apprendre que plus de 80% des salariés se dit gêné par le bruit au bureau.

La qualité de vie au travail, un levier de productivité

Il n’est pourtant plus à prouver qu’une bonne qualité de vie au travail (QTV) constitue l’un des leviers de croissance et de productivité pour l’entreprise. Aujourd’hui, de plus en plus cherchent à améliorer le bien-être de leurs salariés, ce qui se cristallise à travers le palmarès « Great Place to work ».

Ce mouvement s’oppose aux entreprises qui placent la productivité en leur centre, au détriment de l’humain. Les entreprises du “Great Place To Work” souhaitent au contraire accroître l’engagement et l’implication des collaborateurs au travers d’une politique durable de la QVT. Et ça fonctionne ! En effet, on enregistre une baisse de 25% de l’absentéisme, et une hausse de la motivation chez 60% des employés. Un cadre de travail agréable est donc sans conteste synonyme d’épanouissement, et donc, par extension, de productivité.

Intégrer le confort acoustique à sa démarche QVT

L’espace de travail est la matérialisation du cadre de vie des salariés : ils y passent la majorité de leur temps, réalisent des projets, y créent des liens… L’aménagement des bureaux constitue ainsi l’un des piliers de la politique QVT d’une entreprise. Il est cependant nécessaire de différencier les actions dédiées au bonheur des salariés (snacking healthy, décoration apaisante…) des actions touchant aux conditions de travail, comme la luminosité, la température ou le confort acoustique.

Contrairement à une prévention des risques liés au bruit très réglementée dans l’industrie (normes acoustiques établies par l’Article R44311-2 du Code du travail), la norme encadrant le bruit en open-space (NF S31-199 de l’Afnor) n’est aujourd’hui pas contraignante. C’est donc à l’entreprise d’être à l’initiative d’actions préventives ou curatives afin d’assurer le confort acoustique des occupants.

Les solutions touchant au confort acoustique sont variées et souvent complémentaires. Il est d’abord important de réduire les bruits à la source en optant pour du matériel silencieux lors de l’aménagement des bureaux. Ensuite, l’installation de solutions au niveau du bâtiment permet de feutrer le bruit résiduel et d’atténuer les pics de bruit. Pour assurer un meilleur confort acoustique, des produits individuels comme les écouteurs anti-bruit Tilde® permettent de s’adapter à chaque sensibilité sonore et d’accompagner la mobilité des professionnels les plus nomades. Au niveau curatif, des solutions dédiées à la gestion du stress à l’instar de MyMentalEnergy ou Melomind, sont de plus en plus adoptées par les grands groupes.

Améliorer la QVT : quels résultats escompter ?

Pour apprécier l’augmentation de la Qualité de Vie au Travail, les entreprises cherchent à mesurer l’engagement des salariés, l’adhésion à la culture d’entreprise, et le juste équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Lorsque la QTV augmente, on observe notamment une baisse des retards, et une hausse d’engagement de la part des collaborateurs : proposition de nouveaux projets, temps de production raccourci, respect des délais… Avec une politique QVT durable qui intègre le confort acoustique, l’open-space peut ainsi devenir vivant, et ses occupants productifs.