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Revolution@Work. Cette initiative lancée en 2016 a pour ambition de réinventer les modes et espaces de travail. À peine un an après sa création, de nombreux acteurs français et internationaux s’impliquent dans le mouvement. Qui sont-ils et quelles actions sont menées ?

 

Le quartier d’affaire La défense à l’initiative de Revolution@Work

Paris la Défense a longtemps été vu comme “un système vertical et cloisonné”, l’incarnation d’un mode de travail poussiéreux. C’est pourtant la gestionnaire de ce quartier d’affaires européen, Marie-Célie Guillaume, qui est à l’initiative de Revolution@Work avec Frédéric Bedin, président du groupe Hopscoth.

À travers ce mouvement, les deux chefs d’entreprise souhaitent diffuser l’innovation et les solutions concrètes pour réinventer les modes et espaces de travail. Chacun dans un objectif propre : renforcer le lien existant avec l’écosystème start-up pour Hopscotch et révolutionner l’image traditionnelle du quartier d’affaires pour Paris La Défense.

Changer la culture du travail ne s’improvise néanmoins pas à deux. La première étape de l’initiative créée en 2016 a donc été de réunir les acteurs qui font bouger les lignes et s’engagent dans la transformation du travail.

 

Revolution@Work réunit les acteurs qui réinventent le travail de demain

L’initiative mobilise une diversité d’acteurs complémentaires dans l’écosystème du travail : grands groupes, réseaux professionnels, quartiers d’affaires, start-uppers, space planners, professionnels de l’immobilier… C’est de cette façon que des acteurs comme EY, l’Anact, Steelcase, Sodexo, Neo-nomade, Groupama, Orosound, Le Lab RH, Kwerk ou encore Ipsos se retrouvent autour de la table pour parler transformation des modes de travail.

Revolution@Work dépasse les frontières françaises. Le programme s’appuie sur un Réseau International des Quartiers d’Affaires (RIQA) pour rayonner à l’international. En 2016, Chicago, Manhattan, Montréal et Tianhe ont participé aux réflexions et enrichi le débat grâce à un regard propre à leur culture du travail. En 2017, Moscou, Pékin et Madrid rejoignent entre autres les discussions.

Cette forte mobilisation d’acteurs français et internationaux en deux ans seulement soulève certaines questions. Notamment, que propose Revolution@Work ? Mais surtout, quels changement dans l’entreprise peut-on espérer à court et moyen terme ?

 

Une initiative qui mêle plateforme digitale et événements physiques

Depuis sa première édition, Revolution@Work a déjà pris de l’ampleur. En 2017, 25 ateliers et plus de 60 prises de parole online et offline ont été mis en place afin de partager connaissances et expériences liées aux nouveaux modes de travail. Par ailleurs, le temps fort de Revolution@Work – qui aura lieu les 21 et 22 novembre à Coeur Défense– propose plénières, ateliers, concours de start-up et rendez-vous professionnels.

Face à de nouvelles attentes cristallisées par les nouvelles générations –plus grande mobilité, meilleur climat social ou aménagement des bureaux– il est nécessaire de faire du travail un véritable lieu de rencontres et d’épanouissement. Revolution@Work veut être une vitrine qui partage largement les pratiques innovantes de travail afin d’identifier, d’inspirer et de déployer des solutions alternatives pouvant résoudre ces problématiques liées au travail.

Un seul bémol, peut-être. La plupart des acteurs impliqués ne définissent pas encore clairement leurs objectifs de transformation. Peut-être faudrait-il en fait prendre exemple sur Paris La Défense qui, à l’inverse, affiche publiquement ses ambitions de mutation du quartier d’affaires ?